jeudi 19 octobre 2006

Par Patrick, WebRoutard, jeudi 19 octobre 2006 à 19:20 :: Jauast

Pour ceux qui l'ignorent, je roule en scooter. Un Kymco Grand Dink 125cc, véritable GT utilitaire, qui vient de passer le cap des 40.000 km, sans grands soucis. Et pour un tarif de 25% inférieur à son équivalent chez Piaggio, avec un montant de prime d'assurance également franchement inférieur. J'habite à plus de 70km de mon lieu de travail, et je n'ai pas de voiture. Donc, j'utilise mon scooter au quotidien, et sauf tempête, neige ou tremblement de terre, je l'utilise chaque jour. L'alternative étant soit un trajet de type bus-RER-bus (2 heures), soit TER-RER-bus (2 heures 30), j'utilise rarement l'option. En plus la ligne TER est la dernière d'Île de France à ne pas être électrique, et probablement la plus en grève de tout le réseau français en nombre de jours par an. Donc, avec mon scooter, j'emprunte une superbe départementale, droite pendant près de 50 km, avec deux petits détours de village, et trois croisements anecdotiques, jusqu'à une autoroute dont la voie de droite est totalement défoncée (les plaques sont disjointes sur plusieurs centimètres). 90 km/h constants, et volontaires, au maximum, même les routiers me doublent. Et vite. Parfois, le matin notamment, aux croisements, matérialisés par des ronds-points, il y a un embouteillage. Et un matin, récent, l'embouteillage commençait près de 5 km avant le principal rond-point; probablement un accident, ou des travaux, et d'importance, vu la longueur! Autre paramètre: quand il pleut, et que l'on est en deux roues, il faut absolument éviter de rouler sur ce qui est blanc: les lignes blanches bien sûr, mais aussi les zebras, les lignes discontinues, les passages piétons, qui avec un peu d'eau se transforment tous en véritable patinoire. Et maintenir à bout de bras un scooter 125 de près de 200 kg, en glissade, c'est mission impossible, même à 15 km/h. Pour quoi toutes ces informations? J'y viens. Ce fameux matin ou l'embouteillage commençait à 5 km du rond-point, je remonte tranquillement la fille de voiture, en toute légalité, car il est possible de doubler. Je me remets dans la file à chaque fois qu'un véhicule arrive en face, en évitant soigneusement les morceaux blancs de ligne discontinue, puis je recommence une fois le véhicule passé. J'attends sagement que les véhicules s'écartent quand je tombe sur une portion de ligne continue, matérialisée par un petit terre-plein, a l'arrivée sur de petits croisements, ne nécessitant pas un rond-point. Lors d'un de ces arrêts, au dessus des arbres bordant la départementale sur toute la longueur de l'embouteillage, je vois surgir un hélicoptère de la gendarmerie, probablement une alouette, en rase-motte; une fois les véhicules écartés, je continue ma remontée, et l'hélicoptère passe plusieurs fois au dessus de la route, de gauche à droite, toujours surgissant de la cîme des arbres. Curieux. Arrivé en vue du rond-point, ne pouvant plus doubler, je me range derrière les véhicules, prenant comme tous les matins mon mal en patience.

Le Rond Point

Devant le rond-point, un gendarme mobile, me fait signe de me ranger sur le côté. Pas d'accident, pas de travaux, juste trois gendarmes, un fourgon et deux motos. Car après, c'est fluide, dans toutes les directions. Motif de l'arrêt: "Bonjour Monsieur, Gendarmerie Nationale, vous avez franchi une ligne blanche continue et doublé un véhicule par la droite, papier du deux roues s'il vous plait". Je m'exécute, et demande au Gendarme antillais (je l'ai appris plus tard car en bon réunionnais, je suis toujours content de rencontrer un compatriote, et les accents ne sont pas toujours évidents à localiser) comment il peut avoir cette certitude, de là ou il est. Réponse: "Monsieur, avec votre couleur, l'hélicoptère n'a pas eu de mal à vous suivre". Bon. J'ai vaguement argumenté sur l'improbable possibilité de coupure de ligne blanche pour cause de glissade assurée (en vain), et me suis franchement élevé sur le dépassement à droite (dans le fossé, ou les sous-bois), vu la distance séparant tous les véhicules, et la difficulté à manœuvrer un scooter de cette taille, sous la pluie, au milieu de véhicules à l'arrêt. Dans leur mansuétude, et après palabres avec l'hélicoptère, ils n'ont retenu que la coupure de ligne, en insistant sur le fait qu'il me fallait reconnaître l'infraction. Ce que j'ai fait, ne souhaitant pas passer du temps dans un tribunal à justifier une situation évidente, mais difficilement compréhensible même pour un motard, celle de l'utilisation d'un gros scooter à très petites roues, et de sa stabilité sur des zones à faible adhérence, sous la pluie. Une fois le procès verbal de contravention dressé, nos gendarmes ont plié bagage. J'étais le dernier concerné.

Plusieurs enseignements. Ce déploiement de force est justifié, sur une départementale particulièrement meurtrière. Mais les accidents dangereux pour les personnes y ont lieu en dehors des heures de pointe. Et là, jamais de contrôle. En tout cas pas un de visible sur cette portion en un an, et pas non plus depuis que j'ai récupéré mon scooter (après aménagement dans la région). Dans un tel embouteillage, les seuls conducteurs risquant une infraction sont donc les conducteurs de deux roues, les autres étant quasiment immobilisés. Juste après le rond-point, un radar fixe, fraichement installé, induit habituellement un respect scrupuleux de la part de tous les conducteurs (contrôle arrière). Après une telle attente dans un tel embouteillage, provoqué par la présence de notre groupe d'intervention, la plupart des conducteurs, ont naturellement eu le pied lourd. Par simple curiosité, je me suis arrêté quelques minutes pour vérifier, et près de six conducteurs sur dix ont eu droit au flash... ceux qui y ont échappé se trouvaient derrière un camion. La présence de l'hélicoptère, extrêmement coûteuse (1800 euros de l'heure juste pour la machine), n'est destinée qu'a repérer les éventuelles infractions, qui ne peuvent être commises que par des conducteurs de deux roues, je le rappelle, et à des vitesses forcément faibles, en regard du trafic opposé. Le rapport performance-coût me parait donc relativement faible.

Gendarme Mobile

Conclusion? Ce dispositif ne peut sanctionner directement que des motards, et permet une sanction indirecte en l'activation d'un radar fixe placé juste après. Espérons que le gain dû au radar fixe a amorti les frais du déploiement!

Ah oui, pourquoi Pikachu contre les schtroumpfs? Eh bien regardez plus bas, c'est moi en tenue de pluie (achat de ma femme qui a choisi la couleur pour que je sois bien visible dans le gris parisien ambient), sur mon scooter, et les gendarmes mobiles, de loin, ce sont bien des petits bonshommes bleus et blancs, non? En plus tout ça, ça fait un peu manga... Et ça explique la remarque sur la couleur du contrevenant!

pika 1 pika 1

crédits de moi en jaune

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mercredi 18 octobre 2006

Par Patrick, WebRoutard, mercredi 18 octobre 2006 à 20:21 :: Jauast

je viens de l'apprendre, et je suis tellement sidéré, que je vous livre l'info brute. Jacques Chirac, a élevé Vladimir Poutine dans l'ordre de la Légion d'Honneur, a priori au grade de Grand'Croix. Outre le fait que j'ai du mal à imaginer pour quels faits Vladimir Poutine a reçu cette distinction, dont mon grand-père a été honoré dans un grade bien moindre, pour faits de guerre et de résistance, ce qui me gène le plus, c'est la volonté de l'Élysée de masquer l'information. Accorder le droit de porter cette distinction est un droit régalien, et à ce titre, toute publicité doit être faite. Depuis quand l'état français n'assume pas ses choix? Aussi discutables soient-ils?

l'info en provenance de Russie (oui, oui...)



le décodage par ASM, d'une journaliste russe...

Les flashs, dont fait référence Daniel Schneidermann, sont ceux émis par l'appareil photo du photographe personnel de Vladimir Poutine, qui a naturellement immortalisé la scène. On a encore des leçons de duplicité à recevoir du Kremlin, et on peut s'émouvoir de la candeur de nos instances dirigeantes...

sources

  • le BigBangBlog par Daniel Schneidermann
  • Chirac décore Poutine & Arrêt sur image - Uploaded by JeanBleuzen
  • 06-10-22 / la réponse (délirante?) de Claire Chazal à Michel Polac

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vendredi 13 octobre 2006

Par Patrick, WebRoutard, vendredi 13 octobre 2006 à 20:21 :: Idée...s

A Hiroshima, au Peace Memorial Museum, il existe la "Peace Watch Tower", qui marque deux dates importantes: le temps écoulé depuis la bombe, et le temps écoulé depuis la dernière explosion atomique dans le monde. La seconde a été remise à zéro 11 fois depuis ces cinq dernières années, notamment à cause des essais nucléaires américains et russes, et récemment, nord coréen. Et si, toutes proportions gardées, on faisait pareil, dans chaque commune, et ministère, avec les dépassements de budget, ou autres bourdes politiques? Ou une vaste esplanade (Champ de Mars...), avec une horloge par pays, et raz à chaque infraction aux droits de l'homme? Bien sûr, la France aurait la sienne... Sans oublier une horloge en entreprise, avec le dernier licenciement en date, et la dernière condamnation pour licenciement abusif... à vos idées!

Watch tower

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dimanche 8 octobre 2006

Par Patrick, WebRoutard, dimanche 8 octobre 2006 à 20:20 :: Jauast

une blogueuse dont je tairais le nom par charité (ça je l'ai déjà dit quelque part...), vient de mettre dans le même billet, S. Royal, et Emma Peel (Dianna Rigg). Avec quelques éléments de comparaison, en tout cas, de la proximité. C'est tellement invraisembable, que je ne résiste pas à l'envie de vous mettre ici trois photos parlantes. Si vous y voyez de la Ségo, je vous tire mon chapeau. Peut-être la veste Chanel sur la troisième... Ah oui, pour calmer tout le monde, les photos, c'était avant. On est en 2006, et Diana Rigg a 68 ans. La série The Avengers (Chapeau melon et bottes de cuir) est encore régulièrement diffusée, et a été publiée en version intégrale en DVD.

Diana Rigg

Diana Rigg

Diana Rigg

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mercredi 27 septembre 2006

Par Patrick, WebRoutard, mercredi 27 septembre 2006 à 20:21 :: Jauast

Merci Jamel, pas pour le splendide site en flash (accessibilité), mais pour avoir fait que la France puisse retrouver un peu de cette grandeur dont elle est si fière et qu'elle s'active à rendre ridicule à travers le monde. Merci aux fils de la colonisation de nous avoir donné à tous cette leçon d'abnégation et de fidélité. Merci d'avoir fait suffisamment pression sur l'état pour qu'il reconnaisse en ses soldats qu'ils étaient nos soldats, ceux qui sont morts pour nous, et ceux qui vivent encore malgré nous, et qui continuent à nous aimer. A l'heure égoïste de la préservation des régimes spéciaux de retraites, c'est bien que ce régime là, celui de ces anciens combattants revienne dans le régime général. Bravo. L'histoire ne vous oubliera plus. Par la grâce de quelques saltimbanques, que vous nous avez, là aussi, si généreusement donnés. Et par la force et l'opiniatreté que vous aviez déployées à l'époque pour sauver la France, et que vous avez sû leur insuffler pour qu'ils sauve son honneur bien des années plus tard.

Technikart et le Journal du Geek, s'interrogent: le pouvoir nerd est-il là? Pas lu l'article, car pas assez bobo pour technikart, mais oui, je confirme, il est là. Et il va falloir être bien plus rusé que Nicolas pour instrumentaliser les nerds comme l'ont été les blogueurs ;-). Les nerds sont organisés, ont depuis longtemps leurs propres réseaux, sont intelligents, réagissent vite et maîtrisent les ntic. D'ailleurs, pour eux, elles n'ont rien de n. Leur pouvoir est absolu, ils ne l'ont pas conquis mais l'ont toujours eu. Si on le remarque maintenant, c'est parce que l'on commence à voir la partie visible de l'iceberg, vu le volume qu'il représente, et que les plus imprudents commencent à céder aux sirènes de la notoriété. J'ai bien dis les plus impridents. Les meilleurs, vous ne les verrez pas. Un peu comme le diable. Souvenez-vous de Baudelaire. En fait ils ont le pouvoir, et ils ne l'abandonneront jamais.

Viaduc, premier réseau professionnel francophone, s'associe avec Place des réseaux pour une petite action marketing discrète. En tout cas, discrète pour les membres de Viaduc. 6 mois d'abonnement gratuit pour un nouveau membre désirant s'inscrire sur le site. J'aurais tendance à inciter tous les membres existants ayant peu de contacts (moins de dix) à se refaire une jeunesse; il est moins couteux de se refaire un petit réseau que de s'abonner. Vous avez peu de contacts, cliquez ici; vous souhaitez démarrer avec un gros potentiel de contacts, et vous êtes sérieux, cliquez ici: vous serez en relation avec moi. Alors, pourquoi une telle opération marketing? Pas d'idée précise. Peut-être une volonté Viaducéenne d'atteindre une masse critique demandée par leurs récents investisseurs, 5 millions ça part vite, ou une tentative de croissance externe... vos avis sont les bienvenus. En tout cas, pas assez d'ajax dedans pour intéresser Google. Ah oui. Point de détail. Je trouve que cela fait un peu concurrence déloyale envers le membre de base, à qui l'on conseille vivement d'inviter ses connaissances. Comment vont elles réagir en apprenant l'existence de l'offre plus tard? En sachant que pour 10 invités, le membre "inviteur" bénéficie d'un mois gratuit. Va pas être facile à expliquer. Et la bonne foi va en prendre un coup.

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vendredi 25 août 2006

Par Patrick, WebRoutard, vendredi 25 août 2006 à 20:08 :: Axiomes & théories

On en reparle. Un ministre chuchote, et la France s'agite. J'ai lu un peu tout ce qui passait depuis quelques heures, et puis sur le dernier des billets, sur Ca'Paxatagore, j'ai craqué, et laissé un commentaire que je reprend ici.

Dans le billet d'origine, il y a cette phrase: "J'ai été très déçu du manque de fermeté du gouvernement face aux buralistes...", et le commentaire d'aymeric, abordant la prohibition, qui m'ont fait écrire ça:

    "Les buralistes ne sont pas que dealers. Ils ont aussi une triple casquette de pourvoyeurs en addiction:

    • le tabac (débit de tabac)
    • l'alcool (débit de boisson)
    • le jeu (loto et autres rapido) - pour l'obtenir, il faut l'un des précédents

    L'alcool sert a embrouiller les idées du joueur addict aux jeux instantanés proposés par la française des jeux, la cigarette à le faire revenir régulièrement. Pour ne pas léser les buralistes actuels, ont devrait les laisser aller à la retraite, et ne renouveler ni les licenses IV (vente d'alcool sans nourriture), ni les licenses de vente de tabac, ni les licences de jeux. Et faire encore mieux qu'au Canada, créer une grande régie alcool-jeux-tabac, ou dans de grands supermarchés dédiés, se retrouvaient tous ces produits, à ne consommer que chez soi. Avec un relevé systématique de l'identité de l'acheteur et un traçage de ses achats. Pourquoi? parce que le coût induit par les soins prodigués aux fumeurs, alcooliques et addicts du jeu, c'est la collectivité qui le paye. Et ça, il faut que ça cesse.

    addiction...

    Que l'individu qui ne fait pas d'efforts pour éviter l'addiction, ou celui qui n'en fait pas pour y tomber, paie pour ce qu'il cause. L'assurance maladie ne prendrait pas en charge les malades victimes de ces addictions s'ils ont un passif (relevé des achats). Ils devront prendre des assurances privées, qui feraient porter sur eux, et uniquement sur eux, le poids de leur faiblesse. Le montant des primes d'assurance privée seraient fonction du risque encouru (relevé des achats...). Seuls seraient pris en charge les victimes du tabagisme passif (relevé des achats, toujours...). Les coûts de ses primes seraient suffisamment dissuasifs pour faire baisser la consommation. Et pas de vente sans certificat d'assurance à jour. Comme pour conduire une voiture!

    assurance

    Bien sûr, il y aurait des abus, mais de façon marginale. Pourquoi s'inquiéter pour des maladies qui mettent des années à se déclarer, et que la collectivité soigne gratuitement? Malgré le consensus général sur les risques du tabagisme passif, cettains fumeurs tentent encore d'imposer leurs vues. L'absence de sens civique de ces individus me fait froid dans le dos!

    Il ne faut pas prohiber. La prohibition cache le mal, lui donne des allures romantiques. Il faut au contraire organiser le système, pour bien montrer a ceux qui ne tombent pas dans les travers concernés (jeu, alcool, tabac) ce qu'il en coûte à ceux qui y tombent. Seul l'exemple à force de loi en la matière."

lire aussi:

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Et toujours, la bonne action de la rentrée.

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lundi 7 août 2006

Par Patrick, WebRoutard, lundi 7 août 2006 à 19:18 :: Modes d'emploi

aimablement fournis par I.V.A., le nouveau code des marchés publics, son manuel d'application, et la présentation du dispositif réglementaire. Pas forcément folichon dans cette période estivale, mais toujours utile dans la perspective de la rentrée. Pour rassurer tout le monde, et aussi pour vous dérider, je vous livre ici un extrait d'un billet de Cyril Emery, humoristique, mais informatif, et incitant au débat:

    "Imaginons que Socrate s'en revienne du fond des âges, et qu'il rencontre l'un de ses disciples, affairé à la lecture du nouveau code des marchés publics publié au Journal officiel du 4 août 2006.
    • Socrate: tu me dis qu'un nouveau code des marchés publics a été publié au Journal officiel du 4 août, c'est cela ?
    • Le disciple: oui exactement, il est applicable à compter du 1er septembre.
    • Socrate: mais un code n'avait-il pas déjà été adopté le 7 janvier 2004 ?
    • Le disciple: en effet.
    • Socrate: pourquoi un nouveau code alors ?
    • Le disciple: parce qu'il fallait achever la transposition des directives européennes du 31 mars 2004, dont l'essentiel était déjà introduit dans le code du 7 janvier 2004, c'est-à-dire avant même que ces directives ne soient publiées 3 mois plus tard. Du coup, la transposition n'était pas conforme ni complète.
    • Socrate: tu veux dire que le code 2004 a transposé trop tôt les directives ?
    • Le disciple: c'est cela même. Il l'a fait avant qu'elles ne soient édictées.
    • Socrate: et après qu'elles l'aient été, le gouvernement avait quel délai pour en achever la transposition ?
    • Le disciple: il avait jusqu'au..."

[lire la suite]

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mardi 11 juillet 2006

Par Patrick, WebRoutard, mardi 11 juillet 2006 à 21:21 :: Fun

Une fois n'est pas coutume (j'ai déjà vu ça quelque part...), je vais un peu parler de politique. Mais vraiment un tout petit peu! Après analyse des différents programmes annoncés ou non annoncés, en fonction de leur entregent, de leur plastique, de leur age, et de plein d'autres critères très bizarres que je ne dévoilerais pas ici, je vous soumet mon candidat.

Je préviens d'avance: la modération des commentaires et divers trackbacks sera féroce. Pas de populisme, pas d'insultes, pas de troll...

Par souci éthique j'ai bien sûr proposé ici le lien vers le site officieux, qui n'est qu'un tissu de mensonge déjà comdamné. Il va sans dire que je ne cautionne aucunement les errances linguistiques et les inexactitudes qui y sont affichées!

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vendredi 7 juillet 2006

Par Patrick, WebRoutard, vendredi 7 juillet 2006 à 20:48 :: Jauast

double billet... un peu troll il est vrai...

je sacrifie à la sacro-sainte règle un billet/une idée, mais je voulais livrer ça en même temps; j'analyserais plus tard ce besoin impérieux, mais bon, c'est fait.

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Tout d'abord, versac a réalisé un excellent interview de Marine le Pen; du grand versac. Bravo pour l'interview, exercice toujours difficile avec les Le Pen, rompus à la réponse immédiate et souvent populiste. Grand professionnalisme. Naturellement, trollisme général et parfois délirant, abus en tout genre, suppression du podcast par l'hébergeur Podemus pour incompatibilité avec sa ligne éditoriale (ah bon?)... Je crois qu'a peu près tout y est passé.

Mais j'ai un regret... j'y avais pensé un peu avant, mais je n'ai pas pris le temps de développer, ni même d'en parler Les évènements découlants de cette publication étaient prévisibles, quelqu'en soient les acteurs (pro lePen, anti, hébergeur craintif, chantres de la liberté d'expression, différentes obédiences...). Seule l'intensité était une inconnue (encore que...). J'aurais aimé que l'on puisse faire une analyse statistique précise de cet évènement, pour que cela puisse servir de cas d'école, et d'étalon. Il est clair que toute intervention du FN cristallise ce genre de comportement, mais d'autres actions obtiennent des résultats équivalents, dans les médias. On pourrait rappeler Dieudonné, Youssouf Fofana, et bien d'autres dans des registres divers. Et j'aurais bien aimé comparer l'évolution de cet évènement avec les futurs évènements du même type qui ne vont pas manquer de faire vibrer la blogosphère.

Il aurait alors été possible de proposer un modéle à l'usage des bloggeurs et siteadmin de tout poil. Modéliser la réaction du public (tout les publics...), pour permettre une bonne communication de crise. Pesant de cacahouètes et brouzoufs en perspective! En plus, je vois poindre les prémices (pas arrivé le gars...) d'un métier bien Web2.0: prévisionniste (non, y a un "p" devant...) en évolution d'évènement blog, ou PEEB. Qui veut s'y coller en premier? Un petit Think Tank pour analyser le sujet et proposer quelque chose?

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Ailleurs, les étudiants préfèrent le piratage à la gratuité: bien sûr, on parle des étudiants américains; mais le fait est tout de même révélateur. Ainsi, les étudiants de nombreux campus américains pouvaient télécharger gratuitement de la musique; le coût étant parfois répercuté sur les frais de scolarité, ça n'est pas franchement gratuit, mais l'idée est là. Malgré cela, ils continuent à utiliser des réseaux p2p, et même pour certains abandonnent l'utilisation de la solution gratuite (déjà payée...). Deux raisons principales: DRM et interopérabilité. C'est vrai, c'est pas ici, c'est ailleurs, mais ça démarre souvent aux US, pour arriver ensuite chez nous. Du coup, l'émergence d'un modèle économique musique-sansDRM-interopérable gratuit devrait être viable... même payant! La musique libre à de beaux jours devant elle... Petite piqure de rappel: écoutez Jamendo!

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mardi 4 juillet 2006

Par Patrick, WebRoutard, mardi 4 juillet 2006 à 19:23 :: Éthique

Petit rappel général de ce que personne n'est censé ignorer:

  • La diffamation en ligne
  • Selon la loi du 29 juillet 1881 article 29, est considérée comme diffamation "toute allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé". Dans le cas de la diffamation, l'intention coupable est présumée et il appartient à l'auteur de la "diffamation" d'apporter la preuve de sa "bonne foi. Une démonstration exigeant que soient réunies au moins quatre conditions : la sincérité (le diffamateur croyait vrai le fait diffamatoire), la poursuite d'un but légitime (le souci d'informer et non de nuire), la proportionnalité du but poursuivi et du dommage causé et le souci d'une certaine prudence. L'action en diffamation (civile ou pénale) se prescrivant après 3 mois, à compter de la première mise en ligne de l'écrit jugé diffamatoire, il convient d'agir très rapidement, en faisant immédiatement constater les propos par un huissier ou par l'Agence pour la Protection des Programmes, qui est également habilitée à dresser des constats reconnus valables en justice. L'action doit être dirigée contre le directeur ou le codirecteur de la publication, dont l'identité (en cas de site personnel) doit être conservée par l'hébergeur.

  • Le dénigrement
  • Si les conditions de la diffamation ne sont pas réunies il est aussi envisageable d'invoquer le dénigrement. Le dénigrement consiste à jeter publiquement le discrédit sur une personne ou une entreprise. Il s'agit d'une une attitude fautive au sens de l'article 1382 du Code civil. En effet, l'exercice de la liberté d'expression peut être fautif lorsque le titulaire de cette liberté en fait, à dessein de nuire, un usage préjudiciable à autrui. Le dénigrement peut aussi être constitutif de concurrence déloyale, lorsqu'il consiste à jeter publiquement le discrédit sur les produits, le travail l'entreprise ou la personne d'un concurrent. Une action en référé est donc également possible sur cette base.

C'est ce qui fait que dans notre beau pays, la vie privée, si précieuse, est plutôt bien respectée...

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lundi 3 juillet 2006

Par Patrick, WebRoutard, lundi 3 juillet 2006 à 19:05 :: Jauast

Le .fr s'est ouvert le 20 juin aux particuliers; comme certains (j'aurais aimer dire tout le monde...) j'ai fait mes petites réservations personnelles, n'ayant pas toujours obtenu ce que je voulais, pour cause d'ultra-rapidité de certains :p .

Mais le bilan publié par l'afnic me semble un tantinet inquiétant: bientôt 60.000 .fr déposés par des particuliers (entre le 20 et le 30 juin). Si l'on fait abstraction d'un probable typosquatting d'une association ayant réservé près de 8.000 noms, la quantité est en fait ridicule en comparaison de ce que nos voisins allemands ont réalisé.

En effet, le .de représente près de 10 millions de noms de domaine, à comparer aux moins de 0,6 millions de .fr. Alors, prédominance du .com, ignorance des usages, retard numérique, ou désengagement national de cette marque d'appartenance cocardière? Un peu tout ça, je l'espère...; je crains en effet une focalisation sur le .com, et une ringardisation, pour ne pas dire, pire d'un .fr naissant.

Amen et gandi sont les grands vainqueurs de cette bataille (s'en est une), avec près de 30% des domaines sur la période. Boulversement donc dans la gestion du .fr en France, avec un gandi efficace, simple, plein de services associés et avec un taux d'acceptation de l'afnic de plus de 99%!

gandi est mon registrar depuis des années (ma première facture porte le n° 280, et date de 2000), dans la simplicité et l'efficacité. Pas de pub, une redirection de domaine gratuite, pléthore de redirection d'email (1000!) gratuites, blog (béta) gratuit, une interface d'administration simplissime, tout ça avec l'acquisition du nom de domaine, pour l'un des tarifs les plus bas du marché et depuis de nombreuses années. Ils soutiennent également dotclear et Jamendo, deux de mes "outils" favoris (dotclear, c'est ce blog...)

Retroussons nos manches, supportons gandi, et poussons le .fr!

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vendredi 16 juin 2006

Par Patrick, WebRoutard, vendredi 16 juin 2006 à 20:21 :: Jauast

Bon. Dominique de Villepin a demandé la convocation d'une commission mixte paritaire pour bosser sur DADVSI. C'est clairement le contraire de ce que Renaud Donnedieu de Vabres avait promis il y a vraiment peu de temps.

Et si on mettait du DRM à DDV... personne n'aurait le droit de copier ses propos, même à titre privé!

En voilà une idée qu'elle est bonne!

Il faudrait DRMiser la totalité de la classe politique! Comme ça on verrait les vrais partisans, ceux qui se lèveront contre cet abus, celui qui consiste à ne plus permettre au peuple égaré (forcément et toujours...) de bénéficier de la bonne parole de ces professionnels patentés: nos hommes politiques.

Et puis DDV, c'est un peu comme DVD; pas aussi bien qu'un vrai film dans un vrai cinéma, mais bon a-t'on le choix? Et si DADVSI était si demandée, pourquoi les artistes ne défilent-ils pas dans les rues, comme quand on a voulu modifier le régime des assedic spectacle, pour la défense de DADVSI?

Peut-être parce-que comme Florent Pagny l'a dit publiquement (sur TF1, excusez du peu), c'est surtout le problème des majors, pas tellement celui des artistes. Et on ne pas taxer Monsieur Pagny d'être le chantre de la musique gratuite...

Allez sur Jamendo, et n'achetez plus de produits DRMisés, tant que l'on ne pourra par DRMiser ceux qui le méritent vraiment...

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vendredi 9 juin 2006

Par Patrick, WebRoutard, vendredi 9 juin 2006 à 21:51 :: Jauast

Tout le monde a un avis sur le sujet... et je trouve votre candeur à tous rafraichissante!

Le nombre de personnes souhaitant avoir en France un travail leur permettant de vivre est de plus de 9 millions. Pourquoi parler de chomeurs, puisque ces chiffres et cette dénomination ne couvrent rien de tangible sur le plan social? Et bien sûr, j'oublie les français qui survivent grâce aux minimas sociaux...

Comme dans toute situation, la bonne question est:

À qui profite le crime?

Cherchez qui n'a pas intérêt à voir se réduire les privilèges (et je ne parle pas là de baisser l'ISF, mais d'éléments tels que les primes de charbon des conducteurs de TGV...), regardez de qu'elles CSP font partie nos députés et nos sénateurs (combien de secrétaires, de vendeurs, de mécanos...), et par quelles écoles sont passés les patrons des entreprises qui fournissent le plus d'emplois en France. Mettez ça dans une petite liste, et tirez-en vos conclusions. Mais faites vraiment la recherche. Ne vous contentez pas de "sentiments", ou de "convictions". Des faits!

La seconde bonne question est:

Comment se débrouiller pour que personne ne s'en inquiète?

Parce que tout le monde connait ces informations; elles sont publiques, relayées par certains médias, et par quelques politiciens. Deux grands lieus communs: "pour tuer ton chien, accuse le d'avoir la rage", et "la meilleure façon ide cacher quelque chose, c'est de le mettre bien en évidence". Un troisiéme pour la route: "quand vous avez éliminé toutes les possibilités, ce qui reste, même totalement improbable, c'est la vérité." De là à imaginer que l'histoire de la France contemporaine n'est qu'un mauvais polar...

En fait, les français souffrent d'un déficit d'indignation. Pourquoi, comment? je formalise, et ferais un petit billet bientôt, ici.

Dernière chose: combien de français supportent le pays? J'aurais tendance à faire la somme des salariés du secteur privé ET concurrentiel, en activité, et payant l'impôt sur le revenu. Faites le total, vous verrez, c'est effrayant.

    à lire:

    mis à jour le 05-09-06 - une question de Loïc le Meur
    mis à jour le 24-04-07 - une mise au point de Thierry Crouzet

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mardi 30 mai 2006

Par Patrick, WebRoutard, mardi 30 mai 2006 à 22:33 :: Jauast

Je sors juste d'un message d'Agnès Maillard, bien clair sur les rapports entre ANPE, Chomeur et Entreprise (ACE).

Bon. Le propos est clair, flagrant d'évidence (je l'espère pour vous), et sans illusions. Je reviens ici sur mon commentaire. Les salariés de l'entreprise sont en général peu formés et peu payés (pppp). Il n'est pas dans l'intérêt primaire de l'entreprise d'avoir une masse salariale énorme. Dont acte. De plus, comme souvent, les effectifs sont réduits.

Alors quand il faut former un salarié, deux problèmes se posent:

  • comment dégager du temps pour la formation (je rappelle le sous-effectif)
  • donner une formation (surtout qualifiante) à quelqu'un va l'inciter à s'auto-évaluer à la hausse

Hors, cette formation est destinée à profiter à l'entreprise, pas au salarié (c'est un plus). Et si le salarié est encore là, c'est qu'il donne satisfaction à son poste. Comment expliquer à un salarié devenu plus qualifié, que son salaire ne bougera pas, que son statut sera le même, vu qu'il est sûr d'avoir progressé? Que celui qui a la solution me la donne, il y a de l'argent a faire.

Donc l'entreprise veut garder ses pppp, et plusieurs choix s'ouvrent à elle pour des besoins ponctuels pointus (souvent le cas motivant une formation de salarié), d'autant qu'elle est souvent harcelée par des partenaires externes:

  • l'interim
  • la consultance (via le portage salarial, ou le libéral)
  • le temps partagé

Trois situations précarisantes pour le spécialiste demandé. Qui, s'il est spécialiste va tôt ou tard chercher une solution plus stable. Et donc disparaître du marché.

Et le temps partagé, vient souvent d'une volonté farouche de l'individu concerné, que d'un GIE d'employeurs... a part peut-être dans la France agricole...

Le cycle va en fait s'épuiser. Le problème reste le délai. Et comme l'entreprise regarde de moins en moins loin, je crains le pire.

La solution serait d'institutionaliser le processus. Un peu à la manière des SSII, mais pour tous les secteurs. Certaines SSII, et grand cabinets de conseil se diversifient d'ailleurs dans ce sens.

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samedi 27 mai 2006

Par Patrick, WebRoutard, samedi 27 mai 2006 à 20:58 :: Artistes

D'abord le lien.

Et puis s'inscrire. Indispensable.

En plus il y a du web 2.0 dedans!

Jamendo est un site de promotion de musique indépendante. Les artistes choisissent d'utiliser une license Creative Commons permettant de conserver leurs droits d'auteurs, et d'autoriser l'écoute, le téléchargement, la copie et la distribution.

Résumé des forces en présence: d'un côté un cadre légal protégeant les artistes, la musique gratuite, la possibilité de rémunérer les artistes, et les "magics" tags, de l'autre les internautes, avides, pauvres mais nombreux.

J'ai déjà rémunéré un artiste particulièrement prometteur (avis personnel), et que j'écoute en boucle. Et comme il y a 1000 albums disponibles, je n'ai pas encore fait le tour.

La musique proposée est assez inégale, mais globalement, pour les genres que j'apprécie, c'est plutôt professionnel, voire carrément bon. Une vraie pépinière de talents! Je livre en vrac: Ben Othman - Lounge Café Tunis "Intellectuel", Anawin - A glimpse inside the bubble, Manu Cornet - Distance & Temps, Mel's - Hey Girl, Lego - Indélédébile, Lego - Remix & Collaborations.

Du lounge, de la pop, de l'ambient...

Ah oui, les "magics" tags (magics, c'est de moi). En fait, les genres de musique proposés par chaque artiste et par les internautes critiques apparaissent dans une liste, et plus le genre est courant, plus le nom est GRAND. Idem quand vous vous identifiez, vous avez la possibilité de voir une sélection/proposition d'albums correspondant a vos préférences (analyse de vos critiques croisée avec vos tags). Brillant de simplicité.

Un genre personnel, altiplano, qualifie tout ce que j'ai écouté... narcissisme, car pseudo éponyme.

Il faut adhérer, télécharger, critiquer, et rémunérer ce qui vous plait vraiment. Ce n'est pas un ordre, mais....

Adieu les jolies majors, adieu toutes les dadvsi ...(sur un air de madras et foulards)

    à lire:
    • la chronique de Bertrand Lemaire
    • l'avis "dissonant" de Michaël Goldberg

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jeudi 25 mai 2006

Par Patrick, WebRoutard, jeudi 25 mai 2006 à 22:59 :: Jauast

Sur le site du PS, présence (incongrue?) du document étape "Pour une vie meilleure dans une France plus juste". Cet avant-projet relate le résultat des travaux effectués par le parti. N'y allez pas, attendez qu'il soit "amendé", "enrichi" par les "sections dans les prochaines semaines". J'espère pour leur budget qu'il n'est disponible que sous format électronique, tant il est vide de sens, de contenu et de vision. 6 pages de légèreté communicante. Tout un symbole.

J'attend l'avis (oui, oui, l'avis...) des Guignols de l'info sur le sujet.

Mais bon, s'ils attendent un amendement des sections, il vont avoir un petit souci avec les membres de "Démocratie & Socialisme", qui eux ont pondu 40 pages (re oui, oui, 40...) de projet (concurrent?) largement plus détaillé, mais largement moins joli & communiquant. A noter tout de même en page neuf le patron caricatural.

Je laisse à chacun le soin de se faire une opinion sur les documents concernés, sachant que d'autres vont venir, et qu'ils auront leur place ici.

Pour opinion, le commentaire de Diner's Room, un tantinet caustique, et brillant.

Si j'osais, j'enverrais nos socialistes en Suisse, pour s'inspirer du programme du PS Genevois. Tant PS et Genevois dans la même phrase me paraît surréaliste...

Si vous voulez faire un trackback, prévenez-moi avant que j'ouvre temporairement la fonction sur billet. Il ne doit pas plaire à tout le monde, car j'ai reçu plus de 200 trackbacks spam.

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